Le XV de France U18 a souffert avant d’imposer sa loi contre la Géorgie, s’imposant finalement 49-22 dans l’ouverture du Festival des Six Nations masculin. Ce succès, plus laborieux que prévu, soulève autant d’enseignements sur la progression des Bleuets que sur la montée en puissance du rugby géorgien chez les jeunes.
Un départ maîtrisé, puis des alarmes
Les Français ont démarré fort : le pack a franchi la ligne sur un groupé pénétrant, puis les lignes arrières ont enchaîné. Après une belle combinaison initiée par Jules Saïd, Ilian Sonko Bazin a aplati pour ouvrir le compteur des Bleuets.
Mais la Géorgie n’est pas venue en simple figurante. Les visiteurs ont répondu par un essai puissant et un coup de pied de pénalité, ramenant la partie à portée avant la pause. Un contre offensif conclu par Jules Freynet a toutefois permis à la France de virer en tête, 21-10 à la mi-temps.
La réaction française et la ténacité géorgienne
Après la reprise, les Géorgiens ont de nouveau montré de belles ressources collectives et ont concrétisé leur domination passagère par un essai remarquable. Les Bleus ont alors resserré le jeu.
Une percée de Louis Favrau a débouché sur un essai transformé par Marius Audemars Ghion, puis l’équipe a enchaîné pour signer trois autres essais, dont l’un inscrit après la sirène par Jules Saïd, auteur d’une prestation remarquée.
- Score final : 49-22 en faveur de la France.
- Moments décisifs : groupé pénétrant initial, réplique géorgienne, reprise d’intensité en seconde période.
- Auteurs d’essais : Ilian Sonko Bazin, Jules Freynet, Marius Audemars Ghion, Jules Saïd et autres contributeurs du pack et de l’arrière.
- Enjeu : confirmation du potentiel français U18 face à une équipe géorgienne ambitieuse.
Le score reflète une victoire nette, mais le contenu tempère l’euphorie : la France a dû plusieurs fois reprendre l’initiative et corriger des failles défensives exploitées par les Géorgiens.
Sur le plan collectif, la prestation livre des enseignements clairs pour le staff : travailler la discipline et la continuité de jeu afin d’éviter des périodes de doute qui pourraient coûter cher face à des adversaires en progression.
Que retenir pour le tournoi ?
Ce match montre que le groupe français possède des arguments offensifs suffisants pour marquer régulièrement, mais aussi que l’équilibre n’est pas encore stabilisé. Pour la Géorgie, l’affirmation est tout aussi nette : elle n’est plus simplement là pour compléter le calendrier et peut poser des problèmes aux favoris.
À retenir également : la journée précédente, les Bleuettes avaient débuté le Festival féminin par une victoire marquante contre l’Irlande, un signe, là encore, que les pôles jeunes français restent compétitifs dans les deux tableaux.
La suite du calendrier décidera si ce succès est le point de départ d’un parcours serein pour les Bleuets ou une alerte précoce à corriger. Les prochains rendez-vous permettront d’y voir plus clair.
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