Meryl Streep reprend son rôle iconique de Miranda Priestly dans le nouveau volet de la saga, sorti en salles mercredi 29 avril. Ce retour fait sens tant sur le plan éditorial que culturel — et pour rappel, l’actrice avait presque décliné le premier film, principalement pour des raisons salariales qu’elle a évoquées publiquement.
Interrogée dans l’émission Today, Meryl Streep a raconté qu’elle avait immédiatement apprécié le scénario mais hésité devant l’offre financière initiale. Plutôt que d’accepter sans barguigner, elle a demandé un cachet plus élevé; la production a fini par accéder à sa demande.
Un choix mûrement pesé
Selon ses propos, la qualité du script ne faisait aucun doute, mais la décision s’est jouée sur la rémunération et sur un constat personnel : à cinquante, soixante ans, elle se sentait enfin prête à incarner pleinement ce personnage. Ce double mouvement — assurance artistique et revendication salariale — éclaire la manière dont les rôles féminins mûrs sont négociés à Hollywood.
Vingt ans après, Streep a accepté de retrouver Miranda Priestly pour Le Diable s’habille en Prada 2, un retour qui mise à la fois sur la nostalgie et sur l’attrait durable de la star.
Ce que le public retrouvera
Le film remet en scène plusieurs visages familiers de l’original, et actualise le décor new-yorkais des médias et de la mode. Les répliques acérées de Miranda restent un élément central du personnage.
- Meryl Streep — Miranda Priestly
- Anne Hathaway — Andi
- Emily Blunt — Emily Charlton
- Stanley Tucci — Nigel Kipling
- Tracie Thoms et Tibor Feldman — rôles récurrents
- Sortie en salles — mercredi 29 avril (film actuellement à l’affiche)
Pour les spectateurs, le retour de cette distribution signifie moins une simple suite qu’une réévaluation du personnage de Miranda dans un contexte médiatique transformé. Les thèmes de pouvoir, d’image et d’ambition, déjà au cœur du premier film, sont aujourd’hui confrontés aux évolutions du secteur de la mode et des médias.
En filigrane, le récit de Streep sur son hésitation initiale — et sa demande d’un meilleur traitement financier — illustre un enjeu plus large : la reconnaissance et la valeur accordées aux actrices confirmées. Ce point restera à suivre dans la réception du film par la critique et le public.
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