Depuis la sortie en salles du film de Phil Lord et Chris Miller, un détail vestimentaire porté par Ryan Gosling s’est imposé sur les réseaux sociaux : un simple cardigan déclenche un véritable mouvement de fans prêts à le reproduire à la main. Ce phénomène révèle à la fois l’absence d’un produit commercial officiel et l’appétit du public pour des objets tangibles liés aux films qu’il aime.
Dans le long métrage, Gosling incarne Ryland Grace, un scientifique embarqué dans une mission interstellaire dont l’enjeu est de sauver l’humanité. Au-delà de l’intrigue, c’est le pull du personnage qui a retenu l’attention, devenant un motif récurrent sur TikTok et d’autres plateformes.
Impossible à trouver en magasin, le vêtement a poussé des admirateurs à se lancer dans le tricot. Une entreprise canadienne, Mary Maxim, propose un kit dont le modèle remonte à la fin des années 1950 ; selon le New York Times, ce kit a été rapidement épuisé, peu après la sortie du film.
Les costumes du film n’ont pas repris le motif original sans retouches : les costumiers ont adapté le dessin initial — qui représentait un loup — en un renard, afin de mieux correspondre à l’image du personnage. Ce détail montre comment le travail de création costume peut modifier un objet du quotidien pour renforcer un registre émotionnel ou symbolique.
Pour les tricoteurs amateurs, le projet demande du temps et de la patience : plusieurs semaines sont nécessaires pour reproduire le vêtement, selon la complexité du motif et le rythme de travail. Cette activité transforme la consommation du film en une expérience manuelle prolongée.
- Origine du kit : modèle commercialisé par une entreprise canadienne, création des années 50.
- Disponibilité : rupture de stock signalée après la sortie du film.
- Modification esthétique : motif initial modifié en renard par l’équipe costumes.
- Temps de réalisation : plusieurs semaines pour un tricoteur amateur.
- Impact : tendance virale sur les réseaux, absence de produit officiel stimule le DIY.
Au-delà de l’anecdote, ce mouvement illustre un phénomène plus large : quand un costume interpelle, il peut créer une demande que l’industrie n’avait pas anticipée, et raviver des pratiques artisanales. Les répercussions sont concrètes pour les marques de hobby, les créateurs de contenu et les maisons de production qui mesurent désormais la valeur d’un accessoire de cinéma comme élément de marketing informel.
Le cas du cardigan confirme aussi la force des communautés en ligne pour transformer un détail de plateau en objet culturel partagé — et pour prolonger la durée d’attention autour d’un film toujours à l’affiche.
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