Sur le court comme dans les tribunes, la mode a aussi son rendez-vous : lors du Rolex Monte‑Carlo Masters le 12 avril, Pauline Ducruet a attiré les regards avec un look de mi‑saison à la fois chic et fonctionnel. Sa pièce maîtresse, un manteau capable de se transformer en veste courte, illustre une tendance pratique qui gagne les collections contemporaines.
Parmi les personnalités présentes à la finale — dont Charlene de Monaco, Charlotte Casiraghi et Alexandra de Hanovre — Pauline Ducruet a choisi une tenue claire aux teintes crème signée de sa propre maison, Alter, créée en 2018. L’ensemble marquait une alliance de simplicité et d’ingénierie vestimentaire : une robe longue en lin et coton accompagnée d’un manteau pensé pour s’adapter aux caprices du temps.
La robe, modèle « Tanya », mise en avant pour ses matières naturelles, est affichée autour de 590 euros. Le vêtement d’extérieur, baptisé « Gabardine », retient l’attention pour sa fonction modulable : il se détache pour devenir un trench court, pratique lors d’un printemps changeant. Le prix annoncé pour ce modèle est proche de 1 200 euros.
Fonctionnalité et détails : le manteau présente deux poches frontales et une taille élastiquée qui facilite l’ajustement, signes d’un design réfléchi plutôt que d’un simple effet de style.
- Robe « Tanya » (lin et coton) — environ 590 €
- Manteau « Gabardine » (transformable en veste courte) — environ 1 200 €
- Lunettes Gentle Monster, modèle « La Cha T1 » — environ 202 €
- Mocassins Miu Miu cuir noir et blanc — environ 950 €
Pauline Ducruet, 31 ans, porte aussi la casquette de dirigeante en reprenant la marque Pool Position, créée par sa mère dans les années 1980. Sur le plan personnel, son style mêle une élégance discrète et des pièces à dimension utilitaire — une façon de conjuguer héritage et modernité.
Pourquoi cela compte aujourd’hui ? Les pièces modulables répondent à deux exigences actuelles : la praticité face aux variations climatiques et une forme de durabilité — acheter moins, mais mieux pensé. Pour les lecteurs, cela signifie qu’un investissement dans un vêtement polyvalent peut s’avérer plus pertinent qu’un achat purement saisonnier.
Sur le plan des accessoires, la designer a opté pour des marques à forte identité : des lunettes coréennes prisées et des mocassins de maison italienne, choices qui complètent le look sans le surcharger. L’ensemble donne une leçon de style simple : privilégier des coupes nettes et des pièces bien conçues plutôt que des ornements superflus.
En définitive, la présence de Pauline Ducruet à Monaco confirme une évolution observable sur les podiums et dans la rue : la mode se tourne vers des solutions adaptables, esthétiques et réfléchies — un message pertinent pour qui cherche à concilier élégance et sens pratique.
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