Le rendez-vous annuel du cinéma engagé revient à Carmaux du 14 au 16 novembre 2025, avec une sélection qui mêle premières projections, curiosités rares et titres reconnus. Cette édition place au centre des débats les questions sociales et le regard des cinéastes : plusieurs réalisateurs seront présents pour débattre avec le public.
Temps forts et réalisateurs attendus
Sur trois jours, le Festival du cinéma social et ouvrier propose un programme pensé pour nourrir les échanges : documentaires militants, fictions contemporaines et films patrimoniaux se succèderont, souvent accompagnés de leurs auteurs. Ces rencontres offrent une occasion rare de confronter la création aux réalités politiques et sociales actuelles.
Programme en un coup d’œil
- Animal Totem — en avant‑première, présence annoncée du réalisateur Benoît Delépine.
- Jusqu’à l’aube (Sho Miyake) — projection en avant‑première.
- Howard Zinn, une histoire populaire américaine 2 — en avant‑première, projection suivie d’échanges avec Olivier Azam et Daniel Mermet.
- Dossier 137 (Dominique Moll) — présenté en avant‑première.
- Ma frère (Lise Akola & Romane Gueret) — avant‑première.
- Ceux qui comptent — avant‑première en présence du réalisateur Jean‑Baptiste Leonetti.
- Promis le ciel (Erig Sehiri) — sélectionnée pour son regard social.
- Les copains du dimanche (Henri Aisner) — reprise d’un film à importance historique.
- Les quatre saisons d’Espigoule (Christian Philibert) — classique de la programmation.
- Le sel de la terre (J. Biberman Herbert) — film documentaire marquant.
- Howard Zinn, une histoire populaire américaine 1 (Olivier Azam & Daniel Mermet) — projection complémentaire au volet 2.
- Météors (Hubert Charuel & Claude Le Pape) — long métrage contemporain.
- On fallong (Laure Carreira) — création récente inscrite au programme.
- Les braises (Thomas Kruithof) — fiction dramatique.
- La guerilla des farcs, l’avenir à une histoire — projection animée par la présence du réalisateur Pierre Carles.
La configuration des projections associe moments festifs et débats sérieux : certaines séances seront suivies de rencontres publiques, d’autres replaceront des films oubliés dans leur contexte historique. Le mélange d’avant‑premières et de rétrospectives vise à interroger la mémoire collective tout en donnant de la visibilité à des voix contemporaines.
Pourquoi cette édition compte
À l’heure où les questions sociales et le rôle des médias nourrissent le débat public, un festival centré sur le cinéma ouvrier offre plus qu’une programmation : c’est un lieu de discussion et de transmission. Pour les spectateurs, c’est l’opportunité de voir des films rarement projetés en salles et d’échanger directement avec les créateurs.
Le format condensé — trois journées — favorise une intensité d’échanges et permet aux professionnels comme au grand public de confronter analyses, témoignages et regards artistiques sur des sujets d’actualité.
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