En pleine promotion d’un nouveau film, Meryl Streep a été prise par surprise lors de l’émission 20h30 Le dimanche : Laurent Delahousse a diffusé un message d’une ancienne petite actrice qui lui avait donné la réplique dans l’un des rôles les plus marquants de sa carrière, Le Choix de Sophie. La séquence, émouvante, rappelle que certains films ne s’effacent pas et continuent de toucher les interprètes et le public des décennies plus tard.
Invitée le dimanche 26 avril sur France 2, la comédienne était venue évoquer la sortie prochaine de la suite du Diable s’habille en Prada, mais l’attention a basculé vers un souvenir plus ancien. Avant de lancer la surprise, le présentateur a préparé le terrain en rappelant la scène-clé du film d’Alan J. Pakula, celle où Sophie arrive au camp et se voit confrontée à un choix insoutenable.
- Message retrouvé : Laurent Delahousse a fait écouter à Meryl Streep un enregistrement de Jennifer Lejeune, l’enfant qui interprétait Eva Zawistowski dans le film.
- Réaction : la comédienne, visiblement émue, a réagi avec stupéfaction et émotion en apprenant que la jeune actrice vit aujourd’hui à Paris.
- Le film : sorti en 1982, Le Choix de Sophie a valu à Streep son premier Oscar et reste un jalon de sa filmographie.
- Contexte : le message évoquait la bienveillance de Streep sur le tournage et le lien qui s’était noué entre elles.
Dans la brève prise de parole, Jennifer Lejeune a confié n’avoir jamais effacé cette expérience et s’est souvenu des moments partagés sur le plateau. La surprise a été d’autant plus forte que Meryl Streep n’avait pas été préparée à revoir ainsi la « petite fille » de ce film désormais mythique.
Une scène qui ne s’oublie pas
La séquence évoquée — l’arrivée au camp et la demande inhumaine posée au personnage de Sophie — reste, pour beaucoup, l’un des passages les plus bouleversants du cinéma sur la Seconde Guerre mondiale. Adaptation du roman de William Styron, le film a marqué la carrière de Streep et contribué à installer sa réputation d’actrice capable d’incarner des émotions extrêmes.
Pour la comédienne, pourtant, cette réussite n’a jamais rimé avec plaisir à se revoir. Elle a déjà expliqué publiquement qu’elle évitait souvent de revoir ses premiers films, parce qu’ils la renvoyaient à une image d’elle-même qu’elle n’aimait pas et à des souvenirs personnels difficiles. Cette courte séquence sur France 2 a rappelé à quel point ces rôles continuent d’avoir un poids émotionnel, même après quarante ans.
Au-delà de l’anecdote, la redécouverte de cette ancienne collègue montre aussi comment la télévision peut recréer des ponts entre générations d’acteurs et publics : un simple message permet de replacer au présent une histoire de plateau et les liens humains qui s’y tissent.
Alors que l’attention médiatique était tournée vers une sortie en salles et une campagne promotionnelle, cette intervention a offert une parenthèse intime — un rappel que, pour les vedettes comme pour les spectateurs, l’héritage d’un film se mesure aussi aux souvenirs qu’il laisse.
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