Sophie d’Edimbourg, en déplacement officiel au Kenya pour une visite de deux jours tenue juste avant la Journée internationale des droits des femmes, a choisi une tenue mêlant élégance et praticité : une robe fluide et des espadrilles qui rappellent une tradition chaussurière vieille de plusieurs siècles. Le choix vestimentaire, sobre mais relayé par les médias, illustre à la fois un goût pour les pièces intemporelles et l’effet d’entraînement des tenues royales sur les tendances.
La journée a débuté sous le signe du raffinement : une robe signée Suzannah accompagnée d’escarpins de soirée. Pour la réception en soirée, la duchesse a opté pour une robe mi-longue à imprimé floral, modèle « Sienna » de Beulah London, conçue en crêpe de Chine 100 % soie. Les manches bouffantes et la taille cintrée ont été soulignées comme les détails qui donnent du relief à l’ensemble.
Ses accessoires ont joué la carte du contraste — pièces précieuses mêlées à des éléments plus discrets. Elle portait un bracelet en or 18 carats serti de diamants de la maison Asprey, ainsi qu’une bague en bronze au dessin asymétrique signée Giulia Barela.
Mais l’attention s’est surtout portée sur ses chaussures : une paire d’espadrilles Mary Jane de Penelope Chilvers, en cuir blanc, reposant sur un talon compensé réalisé selon des techniques artisanales. Sophie d’Edimbourg réutilise fréquemment ce modèle, apprécié pour son confort et son allure décontractée-chic — un choix partagé par d’autres membres de familles royales européennes.
- Destination : Kenya — visite officielle de deux jours.
- Moment : quelques jours avant la Journée internationale des droits des femmes.
- Tenue de jour : robe Suzannah et escarpins élégants.
- Tenue du soir : robe « Sienna » de Beulah London, en soie.
- Bijoux : bracelet Asprey (or 18 carats, diamants) et bague Giulia Barela.
- Chaussures : espadrilles Mary Jane de Penelope Chilvers, talon compensé, cuir blanc.
Les espadrilles, dont la semelle tressée trouve ses racines dans la zone pyrénéenne franco‑espagnole et qui existent sous diverses formes depuis le Moyen Âge, ont été revisitées ici dans une version haut de gamme. Confortables et faciles à porter sous des climats chauds, elles constituent une alternative pratique aux escarpins lors d’un déplacement diplomatique en extérieur.
Au‑delà de l’esthétique, ce genre de choix vestimentaire a un impact réel : il met en lumière des maisons de mode parfois moins exposées, influence les sélections de boutiques et confirme la tendance vers des pièces durables et polyvalentes — des critères qui pèsent de plus en plus dans les décisions d’achat du grand public.
La tournée kenyane de la duchesse, bien que brève, a donc offert un coup de projecteur sur des créations à la fois traditionnelles et contemporaines, rappelant que la garde-robe royale continue d’agir comme un baromètre des modes et des attentes du public.
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