Révélations sur sa relation à la mode : Faustine Bollaert, souvent louée pour son élégance à l’écran, admet avoir longtemps essuyé des commentaires sur sa silhouette. Son témoignage, publié dans Gala le 23 juillet, relance le débat sur les normes esthétiques encore présentes dans les médias et sur la façon dont elles pèsent sur les femmes publiques.
Des remarques répétées, une réponse personnelle
Au fil de sa carrière, l’animatrice dit avoir entendu à plusieurs reprises que son corps posait problème pour la télévision — en somme, qu’il était « difficile à habiller » selon certains regards professionnels parce qu’elle porte un 40. Plutôt que de subir ces jugements, Faustine Bollaert a progressivement adopté une stratégie simple : choisir des vêtements qui reflètent sa personnalité et lui permettent de se sentir à l’aise devant la caméra.
Cette attitude n’est pas neutre : elle illustre une résistance aux injonctions esthétiques qui persistent dans l’audiovisuel, alors que les conversations publiques sur la représentation et la diversité corporelle gagnent en importance.

Un style assumé et adaptable
Son vestiaire actuel mêle pièces intemporelles et touches plus audacieuses — silhouettes étudiées pour flatter, couleurs vives, imprimés lumineux. Elle travaille avec une styliste qui lui propose des essais, mais elle garde la main sur ce qui la représente.

En 2023, sa collaboration avec une marque grand public a traduit cette approche : proposer des coupes accessibles, des matières confortables et des détails festifs pensés pour différentes morphologies. L’idée centrale reste la même : la mode comme moyen d’expression, pas comme cache-misère.
Faustine le dit avec clarté : son objectif est de rester fidèle à elle-même, même lorsqu’elle expérimente. Résultat : un mélange de praticité et d’audace, qui parle à un public large.
Une vision de la féminité qui traverse les âges
Pour elle, se sentir féminine n’est pas lié à l’âge. Elle évoque l’envie d’être, plus tard, « une grand-mère qui porte la couleur et du rouge à lèvres » — une phrase qui résume sa volonté de célébrer la féminité sans renoncer au plaisir de s’habiller.
À la maison, cette préférence se traduit par des choix décoratifs et même électroménagers aux teintes affirmées : le rose, qu’elle assume jusque dans sa cuisine, reste sa couleur de prédilection. Sa fille, âgée de 12 ans, préfère pour l’instant le noir, signe que les goûts coexistent au sein des familles, sans jugement.
- Pour le public : un modèle de confiance qui invite à privilégier le confort et l’expression personnelle.
- Pour l’industrie : un rappel que les critères de « télégénie » méritent d’être questionnés et élargis.
- Pour la mode : l’importance de proposer des collections inclusives, pensées pour des silhouettes variées.
Le message de Faustine Bollaert rejoint une tendance plus large : de nombreuses femmes réclament aujourd’hui une élégance décomplexée, qui n’efface pas les formes mais les met en valeur. Cette posture a un impact concret — elle influence les achats, la façon dont les marques conçoivent leurs tailles et les pratiques des équipes de stylisme à la télévision.
En fin de compte, son témoignage ne se limite pas à une anecdote de coulisses : il interroge la manière dont les valeurs esthétiques sont imposées, et rappelle que le choix d’une tenue peut devenir, pour beaucoup, un acte d’affirmation personnelle.
Articles similaires
- Brigitte Macron fascine en tenue nuptiale : Monica Bellucci magnétique en maillot
- Joséphine de Danemark en veste ba&sh à 200 €: style parisien, prix accessible
- Caroline de Monaco : 85 tenues incontournables qui illustrent son élégance princière
- Harper Beckham fait sensation dans une pièce signée Victoria Beckham
- LYNNE X GNTM : une collaboration dans le domaine de la mode qui vous inspire à être la meilleure et la plus élégante version de vous-même.










